La qualification et la première place du groupe pour Bordeaux

La qualification et la première place du groupe pour Bordeaux
Vainqueurs grâce à un match bien maîtrisé, les Bordelais sont qualifiés pour les seizièmes de finale où ils recevront au retour. Ils sont en plus assurés de terminer premiers de leur groupe. A voir aussi, le film du match

Dans les coulisses du stade Chaban-Delmas
- Gravement blessé en avril dernier face à Saint-Etienne, la saison dernière, quelques jours seulement après avoir marqué le but vainqueur de la finale de la Coupe de la Ligue contre Lyon, Henrique effectuait son grand retour jeudi soir. Le défenseur brésilien avait repris peu de temps avant avec la réserve bordelaise.

- Après une longue et riche carrière, Henrik Larsson a choisi à 36 ans de venir en pré-retraite du côté d'Helsingborg. L'ancien buteur du FC Barcelone, du Celtic de Manchester United dispute très probablement sa dernière saison. Le championnat suédois venant de s'achever, il ne reste plus à Larsson que quelques matchs en Coupe de l'UEFA. A noter que la star suédoise avait été opposé à deux reprises à Laurent Blanc lors de deux matchs amicaux entre la France et la Suède lorsque « le président » était encore joueur.

- Si un seul point suffisait à Bordeaux pour se qualifier et rejoindre notamment Helsingborg, déjà en possession de son billet lui, une victoire était très importante pour les Girondins. Avec un succès face aux Suédois, les Bordelais étaient en effet assurés de terminer premier et donc d'éviter en seizièmes l'un des reversés de la Ligue des Champions. En terminant premier, Bordeaux était également certain de disputer le match retour des seizièmes chez lui.

Les faits du match
12eme minute (1-0)
Très long ballon de Planus en direction de Chamakh. A la lutte avec l'attaquant bordelais, Rönningberg, gêné par le vent, évalue mal la trajectoire du ballon et laisse filer Chamakh. Le Marocain s'emmène le ballon de la tête et bat le gardien d'une belle frappe sous la barre.


18eme minute (1-1)
Mauvais renvoi de la défense bordelaise, directement sur Tamboura, à une vingtaine de mètres. Le Malien temporise et d'une petite balle piquée, sert Larsson, parti à la limite du hors-jeu. Deux de ses partenaires sont hors-jeu mais pas Larsson, qui réussit une merveille de contrôle devant Planus et ajuste Ramé de l'intérieur du pied.


38eme minute
Chamakh bénéficie d'un contre favorable mais il est contré par Rönningberg au moment d'entrer dans la surface, le ballon revient sur Chalmé dont la demi-volée manque le cadre.

55eme minute
Accélération phénoménale de Makondele, plus vif que Henrique sur sa touche de balle. Le Congolais accélère, efface Ramé et tente de redresser la course du ballon dans le but mais Planus sort le ballon in extremis de la cage. Sur l'action suivante, il faut une claquette en reculant de Ramé pour éviter de nouveau que les Suédois prennent l'avantage.

65eme minute
Coup-franc pour Bordeaux provoqué par Tamboura, arrivé en retard sur Chalmé et expulsé sur le coup. Alonso sert Jussiê en retrait, le Brésilien voit sa frappe à mi-hauteur boxée par le gardien.

70eme minute (2-1)
Superbe ballon d'Alonso dans le dos de la défense suédoise pour Jussiê qui vient tranquillement remporter son duel avec Andersson de l'intérieur du pied.


79eme minute
Sombrero en pleine course de Cavenaghi sur Rönningberg. L'Argentin enchaîne avec une reprise de volée qui oblige le gardien à une magnifique parade.

85eme minute
Suite à une erreur de Diarra au départ de l'action, Landz peut décaler Svanbäck sur le côté gauche de la surface. La frappe du Suédois est déviée du pied gauche par Ramé et rebondit sur le haut de la barre.

Jeu, joueurs et arbitre
Le jeu
Pour se qualifier, Bordeaux avait besoin d'un petit point. Gourmands et surtout désireux de se faciliter la tache dans l'optique des seizièmes de finale, les Girondins ont obtenu jeudi une victoire qui leur permettra d'éviter les malheureux de la Ligue des Champions au prochain tour. Un succès qui n'a pas mis longtemps à se dessiner pour les hommes de Laurent Blanc, dominateurs, et qui ouvraient rapidement le score sur un beau numéro de Chamakh. Contre le cours du jeu, les Suédois parvenaient à égaliser quelques minutes plus tard sur un bel enchaînement de Larsson. Bordeaux conservait la maîtrise des débats et reprenait l'avantage en fin de match sur un but de Jussiê, Helsingborg était alors réduit à dix depuis un peu plus de cinq minutes et l'expulsion logique de Tamboura. A l'issue d'une fin de match un peu folle, les deux équipes avaient chacune leur tour l'occasion de marquer, mais le score ne bougeait plus. Helsingborg exempt lors de la dernière journée, Bordeaux est assuré de terminer à la première place de cette poule H.

Les Bordelais
Pas souvent menacé, RAME, chanceux dans les dernières minutes, a tout de même encaissé un but en début de match. Par la suite, il a sauvé son camp sur une claquette difficile à effectuer puis a été sauvé par PLANUS sur un rush de Makondele. Pour son retour, HENRIQUE, pris de vitesse sur cette action par le Congolais, a réussi une intervention décisive en première période. Très disponibles, TREMOULINAS et OBERTAN ont beaucoup demandé le ballon sur les côtés. Le second a délivré plusieurs centres dangereux. En pointe, CHAMAKH a été plutôt discret dans l'ensemble, mais il a ouvert le score sur une belle action individuelle. A noter sur ce but le magnifique ballon de Planus. Tout aussi beau était le service en fin de match d'ALONSO pour JUSSIÊ, venu redonner l'avantage quelques minutes après avoir vu le gardien repousser sa frappe.


Helsingborg
Comme Ramé de l'autre côté, ANDERSSON n'a pas eu beaucoup de travail avant une fin de match où il s'est illustré brillamment plusieurs fois. Sur les buts, il est battu deux fois à bout portant. Sur le premier but, on ne peut pas dire que RÖNNINGBERG, totalement égaré sur le long ballon de Planus et pris de vitesse par Chamakh, l'ait beaucoup aidé. Le défenseur suédois a toutefois réussi un geste décisif après un contre favorable à Chamakh dans la surface. Constamment à la limite de la régularité, TAMBOURA a été prévenu à plusieurs reprises par l'arbitre. Cela n'a pas empêché le Malien d'être expulsé en deuxième mi-temps. Il est cependant à créditer de la passe décisive pour LARSSON sur le but suédois. Un but sur lequel l'ancien attaquant du Celtic, très pesant devant, a démontré qu'il était toujours un immense joueur. Moins connu, le Congolais MAKONDELE a lui aussi prouvé tout son talent sur un déboulée ultrarapide devant Ramé.


L'arbitre du match : M.Meyer (ALL)
L'arbitre allemand aurait pu expulser le nerveux Tamboura avant même de siffler la fin de la première mi-temps. Intelligent, il s'est contenté de l'avertir verbalement après lui avoir déjà adressé un carton jaune. Mais le Malien n'a pas retenu la leçon et a obligé logiquement l'arbitre à l'expulser peu de temps après.

football365.com

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 06 décembre 2007 17:06

Bordeaux - Toulouse : 4-3 Au bout du suspens

Bordeaux - Toulouse : 4-3   Au bout du suspens
Au terme d'un match complètement fou, les Girondins sont finalement parvenus à remporter le 2000e match de leur histoire au plus haut niveau aux dépens de Toulouse (4-3). Un résultat qui leur permet de remonter sur le podium.

par Aurélien Billot

Compte rendu du match
A l'occasion de ce derby de la Garonne historique, Bordelais et Toulousains avaient à coeur de se reprendre pour oublier leurs déboires respectifs. Laminés à Caen (0-5) le week-end dernier au terme d'un match digne de "Vidéo-Gag", les Girondins, 4es au coup d'envoi, entendaient ainsi bien montrer qu'il ne s'agissait là que d'un accident de parcours en glanant leur 3e victoire de rang à Chaban-Delmas. Eliminés sans gloire de la Coupe UEFA jeudi, les Hauts-Garonnais voulaient eux mettre un terme à une série inquiétante de cinq matches sans succès qui les avait rapprochés de la zone rouge (16e). Alors, à qui le grand pardon ?

L'insolente réussite des Girondins
Et pour motiver tout ce petit monde, c'est Alain Giresse, à la fois ancien joueur de Bordeaux et ex-entraîneur de Toulouse, qui donnait le coup d'envoi fictif d'une rencontre à laquelle la pluie et le vent avaient décidé de s'inviter. Des éléments décisifs d'entrée de jeu puisque c'est d'un tir rasant et avec l'aide du poteau que Wendel parvenait à ouvrir le score d'un coup-franc plein axe (1-0, 7e). Un but rapidement arrivé qui ne débridait toutefois pas des débats plutôt cadenassés où les approximations des uns n'avaient d'égal que le manque d'imagination des autres. En pareilles circonstances, c'est bien souvent du côté des coups de pieds arrêtés qu'il faut alors se tourner pour assister à un semblant de frisson. Et si la tête de Diarra était dans un premier temps contrée suite à un corner d'Alonso (32e), l'ancien Lyonnais ne manquait pas son deuxième essai sur un nouveau service de l'Argentin pour doubler la mise malgré une tentative de sauvetage désespérée de Batlles sur sa ligne (2-0, 33e). Tout un symbole pour un TFC une nouvelle fois pris à défaut dans les dernières minutes, Wendel envoyant une merveille de reprise de volée dans la lucarne suite à un coup de pied de coin repoussé dans l'axe par Sissoko (3-0, 39e). Trois coups de pieds arrêtés pour autant de buts, voilà le résumé implaccable d'une première période au cours de laquelle Toulouse n'aura finalement eu qu'une seule opportunité signée Elmander au terme d'un joli mouvement initié par Mansaré et Batlles (30e).

La formidable réaction d'orgueil du Téfécé
Largement dominés au tableau d'affichage sans avoir été ridicules pour autant, les Violets revenaient sur le pré avec la ferme intention de ne pas sombrer. Un état d'esprit qui ne tardait pas à se matérialiser, Emana obligeant Ramé à une détente horizontale d'un coup de boule déterminé (46e). Peu à son aise la semaine dernière à Caen, Ramé se montrait à nouveau décisif par la suite en mettant en échec Sissoko, bien décalé par une talonnade géniale d'Elmander (54e). Un geste de classe synonyme de réveil pour le buteur toulousain. Et quel réveil ! En moins d'un quart d'heure, le Suédois allait en effet se charger de remettre son équipe dans la course. C'est d'abord lui qui transformait un penalty discutable (je rajouterai même totalement imaginaire !) obtenu par Bergougnoux, à peine entré en jeu (3-1, 62e), avant de redonner l'espoir à toute une équipe sur une offrande de Mansaré, bien aidé il est vrai par une relance douteuse de Fernando (3-2, 72e). C'est enfin lui qui venait signer l'improbable retour de siens en venant couper au premier poteau un centre parfait d'Ebondo (3-3, 76e). La partie était alors complètement folle. Un peu trop peut-être. Au milieu d'un nombre incalculable de fautes et de cartons, Dieuze écopait ainsi de sa seconde biscotte pour un tacle assassin sur Ducasse l'obligeant à regagner les vestiaires prématurément (83e). Une expulsion logique qui sonnait le glas des espérances toulousaines, Ducasse se muant ensuite en véritable bourreau local en envoyant son coup-franc lointain dans les filets de Douchez sans que personne ne touche le ballon (4-3, 87e). L'ultime rebondissement d'un match spectaculaire qui nous rappelle que les joueurs de L1 sont parfois capables de marquer des buts.

Le jeu et les joueurs
Positionnés en 4-4-2, les hommes de Laurent Blanc auront donc fêté de la plus belle manière le 2000e match de leur histoire au plus haut niveau. Mais que ce fut dur ! Après une première période idyllique marquée par une réussite glaciale, les Marine et Blanc se seront fait très peur et il aura fallu attendre les toutes dernières minutes pour voir Ducasse inscrire le but de la victoire d'un coup-franc un peu chanceux. Auparavant, Wendel y était allé de son petit doublé en faisant à nouveau admirer sa force de frappe, alors que Diarra avait lui été récompensé de sa présence sur les coups de pieds arrêtés. Pour le reste, on aura également apprécié la performance de Micoud, très utile dans la transmission ainsi celle d'Alonso, véritable pile électrique de son état. Soirée plus contrastée en revanche pour Fernando et Cavenaghi, le premier se montrant notamment coupable d'une faute de relance sur le second but bordelais tandis que le second s'est lui fait remarquer par son absence tout au long de la rencontre.

Dans le camp adverse, Elie Baup, ancien coach du club au scapulaire, avait lui opté pour un 4-5-1 au sein duquel on retrouvait Elmander, enfin débarrassé d'une blessure aux ischio-jambiers. Et si le buteur toulousain a souffert comme ses partenaires lors du premier acte, il a ensuite largement refait surface, éclaboussant la seconde période de toute classe. Un but sur penalty, un autre tout fait suite à un bon travail de Mansaré et un dernier de la tête, le goleador garonnais a une nouvelle fois montré qu'il savait tout faire avec un ballon. Mais la réaction du TFC n'est pas uniquement celle d'un seul homme. Ebondo est lui aussi monté en puissance tout au long de la partie. Même constat pour Sissoko, énorme de combativité malgré quelques interventions à la limite de la régularité. Enfin, comment ne pas évoquer la prestation en demi-teinte de Douchez, pas exempt de tout reproche sur deux des quatre buts bordelais.

sport24.com

A noter que le quatrième et dernier but bordelais a finalement été accordé par la ligue à Wendel sur une passe décisive de Pierre Ducasse. Le brésilien marque là son 6ème but de la saison.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 05 décembre 2007 18:33

Modifié le jeudi 06 décembre 2007 17:13

Une terrible désillusion !

Une terrible désillusion !
Fébrile aux lancers francs dans les dernières secondes, l'équipe de France s'est inclinée (71-75) face à la Russie en quarts de finale de l'Euro. Un échec terrible pour des Bleus qui rêvaient de podium.

Il n'y aura pas de passe de trois. Demi-finaliste des Championnats d'Europe 2003 et 2005, l'équipe de France ne sera pas dans le dernier carré cette année. Avec un Tony Parker moins fringant que d'habitude et surtout une désespérante maladresse aux lancers francs, les Bleus se sont en effet inclinés face à la Russie en quarts de finale (71-75) après un match qu'ils auraient dû gagner.

Boris Diaw dans le tempo
Le début de partie était équilibré avec des Français accrocheurs en défense mais maladroits en attaque. Seul Tony Parker (7 points dans ce quart-temps) alimentait la marque côté tricolore. Les Russes, eux, faisaient mal à l'intérieur, usant beaucoup des pick and roll, avec notamment Khryapa à la conclusion et prenaient les devants (9-8, 6e). Pashutin prenait le relais de son coéquipier et donnait même le tournis à Parker, obligé de sortir avec déjà deux fautes au compteur. L'ancien Villeurbannais, lui, pénétrait trop facilement jusqu'au cercle et permettait à son équipe de rester en tête (15-14, 7e). Joseph Gomis, entré en meneur à la place de TP, redonnait l'avantage aux siens (15-17). Ronny Turiaf faisait le métier dans la raquette et les Tricolores prenaient jusqu'à cinq longueurs d'avance (18-23). Mais Khryapa, puis Morgunov, en début de deuxième quart, offraient l'égalisation à la Russie (23-23, 11e). Le match était crispant et Boris Diaw perdait un peu ses nerfs en commettant une faute antisportive sur Andreï Kirilenko. La Russie repassait devant (27-23, 14e) après deux minutes sans aucun panier. Claude Bergeaud lançait alors Tariq Kirksay et Cédric Ferchaud dans la bataille. Bien lui en prenait puisque le futur joueur de Kazan (6 points à 2/3 à 3 points) et le Palois (3 points à 100%) trouvaient la cible à longue distance. Et comme Florent Pietrus (6 points dont un tir primé) entrait enfin dans le match, les Bleus prenaient quelque peu le large (34-40, 18e) avant de rentrer aux vestiaires avec trois longueurs d'avance (39-42).

Les lancers maudits
Un bon passage de Boris Diaw (4 points de suite et 1 contre) amenait les Bleus à +7 (39-46, 211e). Mais les hommes de Claude Bergeaud ne parvenaient pas à gérer cette avance. En dépit d'un Kirilenko effacé (6 points à 2/11 au tir !), les joueurs de David Blatt ne lâchaient rien et pouvaient compter sur un Viktor Khryapa efficace (16 points dont 4/4 à trois points). Si bien que les deux formations se retrouvaient encore dos à dos (46-46, 24e). Comme AK47, Tony Parker, lui, était réduit à la portion congrue (15 points tout de même). Mais les Bleus pouvaient compter sur leur capitaine, Boris Diaw (17 points, 6 rebonds), et sur le duo Ronny Turiaf-Tariq Kirksay pour rester aux commandes de la partie (53-56, 30e). Mais la victoire ne voulait décidément pas choisir son camp. Et JR Holden, discret jusque-là, entrait en scène. Le meneur du CSKA Moscou inscrivait 7 points dans le début du dernier acte (il finira avec 15 points) et la Russie infligeait un 7-0 aux Bleus pour repasser devant (64-61, 35e).

Les Français, privés d'adresse longue distance (1/11 en deuxième période !) venaient buter sur la défense de zone mise en place par Blatt et se retrouvaient même à -5, le plus gros avantage pour la Russie, à 2'30'' du buzzer (69-64). Claude Bergeaud demandait alors un temps mort qui s'avérait salvateur. Boris Diaw puis Tony Parker, à trois points, ramenaient les Bleus à hauteur (69-69, 39e). La partie allait alors se jouer sur la ligne des lancers francs. A ce petit jeu là, les Russes se montraient plus adroits que les Français. Car si Pashutin ratait deux tentatives à 11'', JR Holden, un peu plus tôt, puis ce même Pashutin et enfin Monya ne tremblaient pas. Côté tricolore, Boris Diaw manquait deux tentatives avant que Parker, comme contre la Slovénie, ne convertisse qu'un de ses deux lancers (71-70 à 7'' de la fin). La Russie s'imposait finalement (75-71) et prenait sa revanche sur l'Euro 2003. Après deux demi-finales consécutives, TP et sa bande s'arrêtent donc en quarts de finale au terme d'un match qui laissera des regrets. Mais avec seulement 45% d'adresse aux lancers francs et des mains qui tremblent dans le money time, difficile d'espérer plus dans une grande compétition internationale.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 16 septembre 2007 16:20

Modifié le lundi 17 septembre 2007 03:03

Jussiê parle de Lille

Jussiê parle de Lille
Jussiê évoque le prochain match des Girondins de Bordeaux sur le terrain de Lille samedi (8eme journée de L1). Pour l'attaquant brésilien, ce sera une rencontre fermée.

Jussiê, au sortir de la trêve internationale, comment vous sentez-vous ?
Je me sens bien, car les jours de repos que nous avons eus m'on fait du bien pour travailler, et pour mettre la tête et les jambes en place !

Qu'avez-vous fait durant cet intermède, tant sur un plan collectif qu'individuel ?
Je suis resté à Bordeaux avec ma famille, pour me reposer. Je ne suis pas allé à la plage, malgré le beau temps ! Avec le groupe, nous avons, au cours de la première semaine, plus axé le travail sur du physique, parce que nous sommes restés trois jours au repos. Par conséquent, c'était dans la continuité. Si l'on reste plusieurs jours sans rien faire, on perd beaucoup, et c'est la même chose chez toutes les équipes. Nous devions donc le faire...

Il y a eu la séquence bicyclette, aussi, mais il paraît que le vélo, ce n'est pas votre truc...
Oui, nous avons roulé pendant une heure, en forêt et un peu en ville... Eh non, effectivement, le vélo, ce n'est pas mon truc ! (Rires)

Pourquoi ?
Parce que ce n'est pas un truc de Brésilien ! Bon, j'aime bien quand même, parce que cela fait du bien. Mais vous savez, c'est la première fois que j'en fais, ici, en France... Mais c'est sympa !

Un nouveau match important se profile samedi, face à Lille. A quel genre d'opposition vous attendez-vous ?
Je pense que ce sera un match plutôt fermé, car c'est la façon de jouer et le style de Lille. Je m'attends à une rencontre très difficile, Lille étant costaud au niveau défensif. Il nous sera délicat de trouver des espaces face à ce collectif, pour parvenir à imposer notre jeu. Nous allons essayer d'y prendre des points, même si nous évoluerons à l'extérieur, mais cela risque de se jouer sur des détails.

Quels sont les points forts du LOSC ?
Je dirais que c'est plutôt le marquage. Ils sont performants en défense.

Et les points faibles ?
Je n'ai pas vraiment vu leurs matches cette saison, même si j'ai joué à Lens et que je les connais un peu, mais je pense qu'il va falloir que nous regardions les données avec le coach. Il nous donnera des informations, après avoir visionné leurs rencontres. Ensuite, il nous projettera cela le matin du match, et nous expliquera en détails sur le tableau.

Certaines individualités lilloises sont-elles à craindre ?
A mon avis, chez eux, c'est le collectif qui fait la différence, plus que les individualités. Et ce, que ce soit offensivement ou défensivement.

Pour vous qui connaissez bien le Nord, ce retour dans la région évoquera-t-il quelque chose de particulier ?
Non, non, pas du tout !J'ai juste envie d'y aller pour gagner, mais ça s'arrête là ! C'est un match comme un autre. Tout se passera normalement.

Qui finira devant l'autre en fin de saison : Bordeaux ou Lille ?
Bordeaux, bien sûr... Faut pas rire ! En ce moment, nous effectuons un bon travail, et si nous poursuivons de la sorte, nous finirons devant !

Et devant Lens, aussi ?
Ben... Si Lens continue comme ça... Oui ! (Rires)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 14 septembre 2007 04:52

Diaw : «Arrêter Kirilenko»

Diaw : «Arrêter Kirilenko»
Boris Diaw se méfie tout particulièrement d'Andreï Kirilenko avant d'aborder les quarts de l'Euro 2007 face à la Russie.

«La Russie que l'on va retrouver n'est plus celle de Coubertin. Elle a affiché beaucoup de constance depuis le début du tournoi. Pour la battre, il faudra arrêter Andreï Kirilenko, qui est leur pièce maîtresse. Ils présentent un jeu assez similaire au nôtre avec de grosses qualités athlétiques et beaucoup de courses. Ce sont des choses sur lesquelles nous les avons arrêtés par le passé. Mais on se focalise surtout sur le présent maintenant», a-t-il déclaré sur le site officiel de la FFBB.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 13 septembre 2007 05:26

Modifié le jeudi 13 septembre 2007 06:03