La France (même dans un match sans enjeu) se rassure

La France (même dans un match sans enjeu) se rassure
Dans un match sans enjeu, l'équipe de France a dominé une formation turque peu concernée (85-64) et pressée d'en finir avec l'Euro. Jeudi, la Russie sera forcément d'un autre calibre en quarts de finale.

«L'enjeu, c'est le jeu». Interrogé au micro de Sport+ quelques minutes avant le début de la rencontre, Claude Bergeaud mesurait bien l'importance de ce France-Turquie, match pour du beurre avant le quart de finale face à la Russie (jeudi à 19h00). A Madrid, le sélectionneur en quête de certitudes après l'irrégularité des prestations de son équipe dans le tournoi, en attaque notamment, n'a pas vraiment pu avancer dans ses schémas, la faute à un engagement plus que limite des Turcs déjà éliminés de la compétition.

Des turcs ailleurs
Face à une défense turque peu concernée et très approximative dans le repli, Claude Bergeaud a au moins pu faire tourner son effectif qui s'est parfois régalé dans la raquette adverse (56% de réussite) mais s'est montré assez discret à trois points (4/14). Mais malgré la démobilisation de leurs adversaires, les Français ont eu du mal à mettre la main sur la rencontre et à rentrer dans le match, à l'image d'un Boris Diaw qui débutait la rencontre par un 0 sur 3 ou un Giffa bien imprécis au tir primé. Heureusement Gomis (8 points) et Parker (6 points) relevaient le niveau de cette joyeuse partie amicale pour permettre aux Bleus de finir le la première période avec une avance de dix unités (45-35).

Diaw se réveille
Placé sur le banc à la reprise, Tony Parker laissait Gomis mener le jeu tricolore qui devait resserrer la défense sur Peker, souvent seul (13 points en première période). Les Tricolores bénéficiaient surtout de la nette baisse de régime de leur adversaire pour repasser devant au score et prendre le large assez rapidement. Kirksay (13 points au total) réveillait ses coéquipiers en faisant le show d'un joli dunk (49-41, 26e) et Diawara se montrait efficace sur deux tirs à trois points. Tout le contraire de Giffa qui voyait ses trois tentatives échouer à distance. Il fallait attendre une demi-heure de jeu pour voir enfin Boris Diaw régler la mire. Le capitaine français alignait dix points de rang pour terminer meilleur marqueur de son équipe (18 points) en ajoutant cinq rebonds à son bilan. Au début du troisième quart temps, les Tricolores possédaient un matelas confortable de dix points d'avance. Mais celui-ci se réduisait en raison d'une déconcentration évidente. Le temps pour Claude Bergeaud de remobiliser ses troupes en demandant un temps mort et la machine était relancée. Revenus à -7 grâce à Kutluay, les Turcs sombraient après un dernier coup de collier adverse. Sangaré apportait son sang neuf, Kirksay se faisait plaisir à l'interception et Diaw se chargeait de la finition pour un score final de 85-64.

L'Allemagne sort l'Italie
Dans les autres matches, l'Italie a perdu gros face à l'Allemagne. Malgré un Nowitzki limité à 15 points (plus 10 rebonds tout de même), les coéquipiers de Marco Belinelli, trop seul dans son équipe (25 points), se sont inclinés 67-58, voyant leur billet pour les quarts de finale mais aussi le passeport pour les JO de Pékin disparaître d'un seul coup. Les Allemands, eux, restent en lice mais ils partiront dans la peau d'un très gros outsider face à l'Espagne au prochain tour. Enfin, dans la dernière rencontre de la soirée, la Lituanie et la Slovénie se disputaient la première place du groupe, avec pour enjeu d'éviter la Grèce, tenante du titre, en quarts de finale. Ce redoutable honneur échouera à la Slovénie qui n'aura tenu que l'espace d'une mi-temps face à la Lituanie (80-61) emmenée par Siskauskas (21 points) et Songaila (17 points). Les Baltes sont désormais la dernière équipe invaincue de cet Euro et aborderont en confiance leur quart de finale face à la Croatie.

sport24.com
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# Posté le jeudi 13 septembre 2007 05:23

Perea attend son heure

Perea attend son heure
De retour de blessure et auteur d'un doublé avec la réserve bordelaise samedi dernier, Edixon Perea attend désormais de retrouver l'équipe première.

Edixon Perea attend son heure. De retour de blessure et auteur d'un doublé avec la réserve bordelaise samedi dernier, l'attaquant colombien des Girondins postule désormais à une place dans le groupe de Laurent Blanc. « Je peux faire partie de l'équipe, explique-t-il dans un entretien accordé au site officiel du club. Mon premier objectif, c'est donc d'être convoqué dans le groupe pour les prochains matchs. Par la suite, j'espère avoir des opportunités de jouer avec les Girondins. J'ai choisi de rester à Bordeaux car je connais mes capacités. Je sais que je peux me faire une place dans l'équipe. L'important, c'est d'être patient. Un championnat, c'est très long et avec les trois autres compétitions qui vont bientôt arriver, il y aura certainement des rotations et des occasions de trouver du temps de jeu. »

football365.fr et girondins.com
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# Posté le jeudi 13 septembre 2007 05:09

Modifié le jeudi 13 septembre 2007 05:42

Euro Basket 2007, 2ème tour : Lituanie - France : 88-73

Euro Basket 2007, 2ème tour : Lituanie - France : 88-73
Largement dominés par les Lituaniens au terme d'une rencontre (88-73) où ils auront plus alterné le pire que le meilleur, les Bleus ont néanmoins validé leur place en quart grâce aux... Italiens. Mais la première place du groupe s'est envolée...

Avec la victoire en milieu d'après-midi de l'Italie sur la Turquie (84-75), la France avait l'assurance d'avoir sa place en quarts, rejoignant ainsi son adversaire du jour, la Lituanie, toujours invaincue dans cet Euro. Du coup, personne ne jouait son avenir ce lundi à Madrid, même si un succès des uns ou des autres pouvait s'avérer précieux afin de se placer au mieux en vue des quarts. Hasard ou coïncidence, le début de rencontre ne ressemblait pas à grand-chose, les deux équipes multipliant les erreurs grotesques. Seul Jasikevicius mettait un peu d'ordre dans la maison lituanienne et servait deux caviars pour Songaila, permettant à son équipe de prendre les devants (0-4, 2e). Diaw sortait alors de sa boite pour inscrire un trois points, puis un panier plus faute qui suivait... un immanquable dans la raquette du joueur de Phoenix, signe qu'il restait encore fébrile (6-4, 3e). Une fébrilité qui concernait toute une équipe de France aux abonnés absents en attaque, Tony Parker étant parfaitement pris en charge par Kaukenas. Pire, en prenant des tirs trop rapides, les Bleus faisaient le bonheur des Baltes, qui se reposaient sur le tandem Siskauskas-Songaila pour se détacher (9-15, 7e). Il fallait alors attendre une faute technique sévère à l'encontre de Jasikevicius, suivie d'un bon passage de Gomis en attaque pour éviter de boire la tasse. Et un panier plus faute de Tony Parker sauvait les apparences à l'issue d'un premier quart (18-19) où l'addition aurait pu s'avérer plus salée.

Un 2e quart en enfer
Malheureusement pour les hommes de Claude Bergeaud, ce n'était que reculer pour mieux sauter dans un deuxième acte catastrophique. En effet, si Badiane redonnait l'avantage aux siens d'un dunk rageur (20-19), la suite, elle, ressemblait à un cauchemar. Jasaitis profitait de la défense clémente des Bleus pour sonner la charge à trois points, avant que Jasikevicius ne conclue de la même manière, derrière la ligne primée, un terrible 17-0 (20-36, 15e). La tête sous l'eau, accablée par les fautes à l'intérieur (Turiaf déjà à trois, Weis à deux), la France se noyait. TP loupait de peu de réaliser un air-ball, les Français se faisaient prendre par l'horloge des 24 secondes, Diawara commettait un marcher... Bref, rien n'allait plus et Jasikevicius enfonçait le clou en envoyant par deux fois Javtokas au dunk, dont la première fois sur un alley-hoop aux allures de leçon (29-46, 18e). Pour éviter le pire, Ferchaud plantait une banderille à trois points mais à la pause, le navire tricolore tanguait sérieusement (32-48).

Trop de tirs à trois points
Bergeaud avait-il réussi à trouver les mots qu'il fallait pour réveiller ses troupes dans les vestiaires ? Toujours est-il que dès la reprise, Florent Pietrus secouait le cocotier français en provoquant une faute technique de Kaukenas, en inscrivant un trois points, et, surtout, en infligeant trois contres monstrueux aux artistes baltes, violemment ramenés sur terre par un 10-0 (42-48, 22e). Dès lors, le duel était lancé et les missiles à trois points fusaient de part et d'autre, Diawara se taillant la part du lion avec deux réussites (48-55, 25e). Mais à ce petit jeu, les Français allaient s'épuiser plus vite que leurs adversaires, Siskauskas se chargeant d'inscrire 5 points d'affilée pour éteindre la révolte tricolore (52-63, 28e). Surtout que Diawara, puis Turiaf, écopaient de leur 4e faute personnelle. Si bien qu'à l'entame du dernier quart (60-68), l'avantage restait en faveur des Lituaniens. Et logiquement, ceux-ci le gardaient jusqu'au bout malgré quelques flèches primées ici ou là de Ferchaud et TP, Jasikevicius (14 points et 7 passes) se chargeant de gérer l'écart avec sa maestria traditionnelle (88-73). Les Bleus, eux, pourront méditer longtemps sur leur deuxième quart raté et cette orgie bien inefficace de tirs à trois points (11/36, contre 12/29 à deux points !).

sport24.com
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# Posté le mardi 11 septembre 2007 09:48

Modifié le mardi 11 septembre 2007 10:28

Pablo Francia

Pablo Francia
Le milieu de terrain offensif de Bordeaux, Pablo Francia ne s'entraîne plus avec ses Girondins et est reparti vivre en Argentine. Fort mécontent du manque de confiance flagrant témoigné par son nouvel entraîneur Laurent Blanc, le milieu de terrain offensif des Girondins de Bordeaux a disparu du Haillan, il y a un mois.
Le quotidien Sud-Ouest a retrouvé la trace de Juan Pablo Francia. Le joueur était absent depuis un mois pour « raisons personnelles. » En fait, il est tout simplement retourné vivre en Argentine en attendant la résiliation de son contrat (qui se termine ne juin 2009), une demande à laquelle le président bordelais Jean-Louis Triaud ne veut pas accéder : « Il nous a seulement fait savoir qu'il souhaitait résilier son contrat et rester en Amérique du Sud, indique M.Triaud dans les colonnes de Sud-Ouest. Il ne s'est pas expliqué. Je me dis qu'il y a forcément un motif rationnel à cette attitude, mais je ne le connais pas. Tout ce que je peux dire, c'est que je suspends les effets de son contrat, mais que je ne vais pas le résilier comme ça. Si rien ne bouge, Francia ne pourra pas continuer à exercer sa profession de footballeur »

photo : girondins4ever.com
article : football365.fr
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# Posté le lundi 10 septembre 2007 16:19

Modifié le mardi 11 septembre 2007 10:25

Un bilan satisfaisant

Un bilan satisfaisant
Au terme du premier mois de compétition, les joueurs de Laurent Blanc goûtent à un repos mérité. Après avoir terminé un intermède estival au programme chargé par deux victoires consécutives...

A la veille du 4 août dernier, les avis étaient partagés. Au sortir de la phase de mise en jambes, certains prédisaient un avenir morose à des Bordelais empruntés physiquement. D'autres, au contraire, voyaient en Laurent Blanc un prophète du jeu, adepte d'un football porté sur l'offensive et chatoyant. Et qu'il voulait aussi efficace. Bien lui en a pris puisque les promesses se matérialisent et les chiffres tendent aujourd'hui à lui donner raison. Une troisième place au classement en poche (ex-æquo avec Valenciennes) et forte de quatre victoires (pour deux nuls et une défaite), l'équipe du Président possède la sixième attaque du plateau (9 buts) ainsi que la troisième défense (5 buts encaissés). Un bon départ en définitive...

Cependant, pour Laurent Blanc, il est encore trop tôt pour tirer des conclusions. « D'un point de vue comptable, je crois que l'on peut toujours faire mieux mais avoir pris quatorze points sur vingt et un possibles, c'est plutôt bon pour un bilan, avoue humblement l'ancien champion du monde. Il aurait pu être meilleur, bien sûr, mais si on peut regretter les points qu'on a perdus à la maison, il faut se dire qu'on a su aller en chercher d'autres à l'extérieur. Et je ne suis pas certain que si nous avions gagné tous nos matchs à domicile nous aurions eu plus de points. » Empreints de sagesse et de prudence, ses propos sont néanmoins enthousiastes. « Le premier bilan que je voulais faire après Monaco était comptable, mais pas seulement, puisqu'il fallait également en faire un en termes de jeu, prévient-il avec satisfaction. Je crois qu'à ce niveau-là, nous sommes en nets progrès par rapport aux précédentes sorties. »

Car face aux hommes de Ricardo, en plus de la victoire, il y a eu la manière. « Ce qui m'a plu, c'est le jeu. J'ai vu un beau match de foot face à Monaco, avec des joueurs qui ont essayé de jouer, de construire et qui provoquaient. Mon équipe, dans les comportements offensifs et défensifs, a fait une production très honnête. » Une première ligne droite négociée sans trop de problèmes pour un collectif ambitieux se complaisant dans un style de jeu favorisant la créativité et le concret. « Ça joue beaucoup plus au ballon que l'année dernière et si nous parvenons à concilier beau jeu, efficacité et résultats, cela va être intéressant pour tout le monde, lançait un Fernando motivé. Nous avons déjà montré que nous avions la capacité pour jouer dans le haut du tableau et c'est l'objectif que nous nous sommes fixé en début de saison. »

Démontrant au cours de la dernière semaine que la machine n'était pas grippée à Chaban-Delmas, les Marine et Blanc ont rassuré leurs supporters en mettant fin à une série ininterrompue de quatre victoires monégasques. « Nous n'avions pas de syndrome à domicile, poursuit le Brésilien. Nous avons juste connu des faits de jeu contraires, avec une expulsion contre le Mans et des erreurs d'arbitrage face à Lorient. Et maintenant, on va se reposer un peu car sept matchs en quarante jours, ce n'est pas facile à gérer ! » Une trêve de quinze jours venant vraisemblablement à point nommé : « On prend volontiers cette coupure internationale, indique Laurent Blanc. Le calendrier qui nous a été proposé pour le premier mois de compétition était assez démentiel. Cela va faire énormément de bien, même si certains de nos joueurs sont concernés par des sélections nationales. » Tout match amical exclu, le coach devra composer en interne pour bâtir une équipe rapidement compétitive. Car Ligue 1, coupes d'Europe et de la Ligue se profilent déjà...

football365.fr
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# Posté le lundi 10 septembre 2007 16:09

Modifié le mardi 11 septembre 2007 00:38